Le voyage idéal dans l'est du Canada : Toronto, chutes Niagara, Ottawa, Montréal et Québec en 10 jours en train. Aucune voiture nécessaire.

L'est canadien classique : de Toronto à Québec en 10 jours

Vue d’ensemble

Le grand corridor de l’est du Canada — depuis Toronto sur les Grands Lacs jusqu’à Québec au rétrécissement du fleuve Saint-Laurent — recèle plus de diversité culturelle par kilomètre que presque n’importe où ailleurs dans les Amériques. On traverse la plus grande ville anglophone du continent, les chutes les plus visitées au monde, la capitale nationale, une métropole bilingue de rayonnement culturel mondial, et enfin une ville fortifiée qui ressemble davantage à un vieux quartier de capitale européenne qu’à quoi que ce soit d’autre en Amérique du Nord.

L’atout majeur de cet itinéraire est qu’il ne nécessite aucune voiture. Le réseau VIA Rail relie Toronto à Ottawa, Montréal et Québec ; les transports régionaux gèrent Niagara depuis Toronto ; les réseaux de métro et de bus urbains couvrent tout au sein de chaque ville. C’est l’un des itinéraires canadiens les plus accessibles pour les visiteurs qui préfèrent ne pas conduire, et l’un des plus durables.

JoursDestinationTransport
1–2TorontoArrivée en avion ; métro TTC + marche
3Chutes Niagara + Niagara-on-the-LakeBus GO ou excursion depuis Toronto
4OttawaVIA Rail (4h30) ou Megabus (5h)
5OttawaMarche + transports en commun
6–7MontréalVIA Rail (2h depuis Ottawa)
8QuébecVIA Rail (3h depuis Montréal)
9–10QuébecVisite à pied de la ville fortifiée

Meilleure saison : Mai à octobre pour l’éventail complet d’expériences en plein air. Juillet et août sont les mois les plus chauds et les plus animés, avec des festivals en plein air dans chaque ville. Fin septembre à mi-octobre offre un feuillage d’automne spectaculaire — Québec et Montréal sont particulièrement beaux avec les couleurs d’automne sur les pentes du Mont-Royal et les collines des Laurentides derrière la vallée du Saint-Laurent. L’hiver (décembre à mars) est une véritable option pour ceux qui souhaitent vivre le Carnaval d’hiver de Québec, le patinage sur le canal Rideau à Ottawa et les villes sous la neige — une expérience entièrement différente et très canadienne.

Jours 1–2 : Toronto — la plus grande ville du Canada

Toronto est la ville la plus ethniquement et culinairement diverse du pays — sans doute au monde. Plus de 50 % de ses habitants sont nés à l’extérieur du Canada, ce qui en fait une ville d’un caractère de quartier et d’une culture gastronomique extraordinaires.

Jour 1 : Orientez-vous depuis les hauteurs. La Tour CN (553 mètres) dispose d’un plancher de verre à 342 mètres et d’un EdgeWalk — une promenade mains libres sur un rebord autour de l’extérieur de la tour — qui est l’une des activités les plus insolites que l’on puisse faire dans n’importe quelle ville nord-américaine. Le restaurant rotatif de la tour est excellent pour un déjeuner gastronomique. De la tour, c’est une courte marche jusqu’au Harbourfront et au lac Ontario, d’où part le ferry vers l’île de Toronto (15 minutes dans chaque sens). L’île est un espace vert sans voitures avec des vues sur le skyline de la ville et des plages étonnamment belles — Centre Island et Hanlan’s Point Beach valent toutes deux la courte traversée.

Le Quartier de la Distillerie — un ensemble de bâtiments victoriens de distillerie préservés dans l’est de la ville — est la partie atmosphériquement la plus intéressante de la ville pour une soirée : galeries, boutiques artisanales et certains des meilleurs restaurants de Toronto occupent les beaux intérieurs industriels en brique. Le Balzac’s Coffee dans la cour principale est excellent.

Jour 2 : Consacrez la matinée au Musée royal de l’Ontario (ROM) sur la rue Bloor — 13 millions d’objets couvrant l’histoire naturelle, les civilisations anciennes et l’histoire canadienne. La galerie de dinosaures est parmi les meilleures du pays. Le Bata Shoe Museum adjacent est une collection spécialisée plus petite mais étonnamment excellente.

L’après-midi est consacré aux quartiers. Le marché Kensington — une grille bohème de rues à l’ouest de Spadina — possède des friperies, des boulangeries antillaises, des fromageries indépendantes et une énergie qui semble véritablement urbaine. Le marché St. Lawrence sur la rue King Est est la meilleure destination gastronomique pour les matins du samedi (le marché fermier à l’étage remplit le bâtiment du marché historique avec des produits locaux de l’Ontario, du cheddar du Haut-Canada et de frais sandwichs de bacon de dos au jambon grillé — une institution torontoise). Pour le dîner, le quartier chinois le long de l’avenue Spadina est l’un des plus authentiques en Amérique du Nord ; Little Portugal sur Dundas Ouest et le quartier italien sur la rue College sont tout aussi authentiques.

Logistique : Volez jusqu’à l’aéroport international de Toronto Pearson (YYZ). Train UP Express jusqu’à la Gare Union : 25 minutes, 12,35 CAD. Le métro TTC couvre toutes les zones principales ; la carte PRESTO (sans contact) fonctionne sur le métro, les tramways et les bus. Marchez partout où c’est possible — le centre-ville est plat et organisé en grille.

Jour 3 : Chutes Niagara et Niagara-on-the-Lake

Niagara Falls est à 130 kilomètres de Toronto (bus GO depuis la Gare Union jusqu’à Niagara Falls, environ 2 heures ; ou réservez une excursion d’une journée aux chutes Niagara depuis Toronto qui gère le transport et inclut les principales attractions).

Aucune quantité de connaissances préalables ne vous prépare vraiment aux chutes vues de près. Les chutes du Fer-à-Cheval — côté canadien — mesurent 57 mètres de haut et 670 mètres de large, et transportent 168 000 mètres cubes d’eau par minute. Le grondement se ressent avant de s’entendre. La croisière Hornblower Niagara vous emmène directement à la base des chutes du Fer-à-Cheval ; la brume est authentique et les ponchos roses fournis sont véritablement nécessaires. Journey Behind the Falls passe par des tunnels d’observation creusés dans la falaise à côté de la cascade — l’expérience de l’eau qui tonne à quelques mètres à travers la roche est différente de, et complémentaire à, la vue depuis le bateau.

Consacrez trois à quatre heures du côté des chutes, puis prenez le bus ou le taxi vers le nord jusqu’à Niagara-on-the-Lake pour l’après-midi. C’est l’une des villes du XIXe siècle les mieux conservées au Canada — une grille de bâtiments patrimoniaux et de maisons victoriennes sur la rive du lac Ontario à l’embouchure de la rivière Niagara, où les forces britanniques et américaines se sont affrontées pendant la guerre de 1812. La rue principale patrimoniale Queen Street possède d’excellents restaurants pour le déjeuner ; la campagne environnante est le pays du vin de l’Ontario, et Peller Estates, Inniskillin et Trius Winery sont tous ouverts pour des dégustations dans l’après-midi.

Retournez à Toronto en soirée par bus GO depuis le terminus de bus de Niagara Falls, ou prenez la navette de cave à vin exploitée par certains opérateurs touristiques.

Jours 4–5 : Ottawa — la capitale discrète

Ottawa est systématiquement sous-estimée en tant que destination. La capitale nationale possède certains des meilleurs musées du pays (presque tous gratuits), un patrimoine architectural qui va du Parlement néo-gothique à l’extraordinaire Musée des beaux-arts moderniste, et le canal Rideau — site du patrimoine mondial de l’UNESCO qui traverse le cœur de la ville et gèle en hiver pour devenir la plus grande patinoire réfrigérée naturellement au monde.

Pour y aller : VIA Rail depuis la Gare Union de Toronto jusqu’à Ottawa (environ 4h30 ; trajet pittoresque à travers le Bouclier canadien). Des trains circulent quotidiennement dans les deux sens. Alternativement, Megabus et Flixbus relient les deux villes en 5 à 6 heures à un prix inférieur.

Jour 4 — Colline du Parlement et les musées :

La Colline du Parlement occupe un promontoire au-dessus de la rivière des Outaouais avec des vues vers Gatineau, Québec. L’édifice du Centre est en cours de restauration depuis des décennies et l’accès principal à la tour (Tour de la Paix) est actuellement limité, mais les visites guidées gratuites des chambres temporaires du Sénat et de la Chambre des communes expliquent comment le gouvernement fédéral fonctionne de manière claire et accessible. La Relève de la garde sur la pelouse de la Colline a lieu à 10h00 chaque jour de fin juin à fin août.

Le Musée canadien de l’histoire, directement de l’autre côté de la rivière à Gatineau (cinq minutes de marche via le pont Alexandra), est le musée le plus visité au Canada. La Grande Salle — un espace courbé imposant abritant la plus grande collection intérieure de totems au monde — est remarquable. Les galeries d’histoire autochtone et d’histoire canadienne sont étendues et bien présentées.

Jour 5 — Marché By et le Musée des beaux-arts :

Le quartier du marché By au nord de la Colline du Parlement est le plus animé d’Ottawa : un bâtiment de marché couvert entouré d’étals en plein air et de rues bordées de cafés et de restaurants. Le bâtiment du marché lui-même vend des fromages du Québec, des pâtisseries Queues de castor (une institution locale), des produits frais et des articles artisanaux locaux. C’est un bon arrêt pour le petit-déjeuner ou le déjeuner avant l’après-midi.

Le Musée des beaux-arts du Canada sur la promenade Sussex abrite la collection d’art canadien la plus complète au monde — les peintures de paysage du Groupe des Sept qui ont défini une identité visuelle nationale au début du XXe siècle sont indispensables ici. La galerie d’art autochtone contemporain est l’une des meilleures décisions curatoriales du bâtiment. Le bâtiment lui-même, conçu par Moshe Safdie en 1988, est un chef-d’œuvre d’intégration de la lumière et du verre dans le paysage d’Ottawa.

Promenez-vous le long du canal Rideau dans l’après-midi (le chemin à côté du canal fait 7,8 km depuis les écluses d’Ottawa à la rivière jusqu’au lac Dow — agréable à pied ou en vélo de location). En hiver, le canal est patiné d’un bout à l’autre, une expérience canadienne incontournable pour les visiteurs de janvier et février.

Nuit : Ottawa (Lord Elgin Hotel pour un confort classique bien situé ; Arc the Hotel pour une option boutique contemporaine milieu de gamme).

Jours 6–7 : Montréal — la deuxième ville cosmopolite du Canada

Montréal est sans doute la ville la plus captivante du Canada. Francophone (bien que fonctionnellement bilingue), connectée internationalement, obsédée par la gastronomie, architecturalement variée et dotée d’une culture de rue et d’une vie nocturne qui n’a pas d’équivalent ailleurs dans le pays — elle combine la densité et l’énergie d’une ville européenne avec le pragmatisme nord-américain de bons transports en commun et des coûts gérables.

Pour y aller : VIA Rail depuis Ottawa jusqu’à Montréal prend environ 2 heures. Le train arrive à la Gare Centrale de Montréal, qui se connecte directement au métro via le réseau souterrain piétonnier (RÉSO) — l’un des plus étendus au monde.

Jour 6 — Le Vieux-Montréal et le Plateau :

Le Vieux-Montréal (Vieux-Montréal) occupe la grille de la ville fortifiée originelle sur le front de mer du Saint-Laurent. L’intérieur de la Basilique Notre-Dame — le joyau du quartier — est l’un des plus extraordinaires d’Amérique du Nord : intensément bleu et or, avec des écrans en bois sculpté, des vitraux et une capacité de 3 000 fidèles. Le spectacle lumineux Aura a lieu les soirs dans la basilique pour ceux qui souhaitent l’expérience sans un office. Le front de mer du Vieux-Port offre la promenade de la Tour de l’Horloge, le musée des sciences dans l’ancienne Jetée Victoria et une agréable promenade en soirée au-dessus du Saint-Laurent.

Depuis le Vieux-Montréal, prenez le métro vers le nord jusqu’au quartier Plateau-Mont-Royal — l’un des grands quartiers urbains du pays. La grille de rues autour du boulevard Saint-Laurent et de l’avenue du Mont-Royal est bordée de restaurants indépendants, de librairies de livres d’occasion, de boutiques de vêtements vintage et de maisons en rangée avec les escaliers extérieurs qui sont la signature architecturale de Montréal. Le Schwartz’s Deli sur Saint-Laurent, ouvert depuis 1928, sert des sandwichs à la viande fumée de Montréal qui sont un détour obligatoire. L’Express sur Saint-Denis est un bistrot de quartier de la plus belle tradition traditionnelle.

Jour 7 — Le Mont-Royal et le marché Jean-Talon :

Le Mont-Royal est la petite intrusion volcanique qui s’élève à 233 mètres au-dessus de la ville et lui donne son nom. Le belvédère Kondiaronk au sommet offre un panorama sur le Saint-Laurent, le skyline du centre-ville et par temps clair les Appalaches au sud. Le sommet est accessible à pied (3 km depuis le centre-ville via le sentier depuis la rue Peel ou depuis le stationnement au belvédère) ou en vélo de location sur la Piste des carrioles.

Le marché Jean-Talon dans le quartier Mile-End est le meilleur marché alimentaire à l’année au Canada — une grande structure couverte entourée d’étals en plein air avec la production agricole extraordinaire du Québec : produits de l’érable sous toutes les formes, cidres de glace, fromages artisanaux issus de la grande tradition laitière québécoise, légumes anciens cultivés au Québec et certains des meilleurs plats cuisinés de la ville aux comptoirs du marché. Prévoyez deux heures, idéalement avant le déjeuner pour pouvoir pique-niquer.

Le quartier Mile-End autour du marché (et les rues du Plateau plus au sud) abrite certains des meilleurs restaurants de Montréal : Joe Beef pour une cuisine québécoise ambitieuse ; Dépanneur Le Pick Up pour un excellent repas économique ; Schwartz’s pour l’institution ; Toqué! pour un dîner d’occasion spéciale dans la plus belle tradition de la cuisine canadienne.

Nuit : Montréal (William Gray dans le Vieux-Montréal pour un confort boutique ; Hotel Gault pour un milieu de gamme axé sur le design).

Jours 8–10 : Québec — l’Europe en Amérique

Québec est la ville la plus intacte historiquement au Canada et l’une des plus visuellement captivantes en Amérique du Nord. La seule ville fortifiée au nord du Mexique, sa Haute-Ville perche sur un cap au-dessus du Saint-Laurent, tandis que la Basse-Ville s’étend le long du front de mer en dessous — les deux reliées par le célèbre funiculaire et l’escalier Casse-Cou (l’un des plus anciens escaliers d’Amérique du Nord). L’hôtel Château Frontenac, occupant la pointe du promontoire au-dessus du fleuve, est l’hôtel le plus photographié au monde.

Pour y aller : VIA Rail depuis Montréal jusqu’à Québec prend environ 3 heures. Des trains partent plusieurs fois par jour depuis la Gare Centrale. La gare de Québec (Gare du Palais) est un beau bâtiment de style château à l’intérieur de la ville fortifiée.

Jour 8 — La Basse-Ville et le Vieux-Port :

Arrivez à Québec en milieu d’après-midi et installez-vous dans la ville fortifiée avant d’explorer la Basse-Ville. La rue du Petit-Champlain — considérée comme la plus ancienne rue commerciale d’Amérique du Nord — s’étend entre des murs de pierre avec des boutiques artisanales, des galeries et des restaurants dans la Basse-Ville. La Place Royale, où Samuel de Champlain a fondé la ville en 1608, est une petite place pavée de pierres dominée par l’église Notre-Dame-des-Victoires. Le Musée de la civilisation sur le front de mer est l’un des meilleurs musées de la province — ses collections permanentes sur les peuples autochtones du Québec et la fondation de la Nouvelle-France sont excellentes.

Montez l’escalier Casse-Cou jusqu’à la Haute-Ville en soirée — 59 marches de bois remontant la paroi de la falaise, avec les toits de la Basse-Ville en dessous et le Château Frontenac directement au-dessus. C’est une courte ascension et l’une des transitions les plus atmosphériques du voyage canadien.

Jour 9 — La Haute-Ville et les plaines d’Abraham :

La Haute-Ville de Québec est le cœur de la ville fortifiée. L’extérieur du Château Frontenac est une promenade obligatoire même si vous n’y séjournez pas — la silhouette de château contre le Saint-Laurent est l’une des images définissantes du Canada. La promenade Dufferin sur le bord de la falaise sous le château offre la vue célèbre sur la Basse-Ville et le fleuve.

Les plaines d’Abraham — le parc qui occupe le plateau au-dessus de la ville où la décisive bataille des plaines d’Abraham a été livrée en 1759 (mettant fin au contrôle français du Canada) — est maintenant un parc urbain bien entretenu avec des sentiers de jogging, des vues panoramiques et le Musée national des beaux-arts du Québec (gratuit le dimanche matin), qui abrite la collection d’art québécois la plus complète qui soit.

Dans l’après-midi, faites le tour des remparts qui entourent la Haute-Ville — les seuls murs fortifiés encore debout en Amérique du Nord au nord du Mexique. Le circuit de 4,6 kilomètres passe par la citadelle, la porte Saint-Jean et la porte Saint-Louis, avec des vues sur la ville environnante. La relève de la garde à la Citadelle a lieu chaque jour en été (10h00) pour ceux qui souhaitent la cérémonie.

Jour 10 — Départ ou exploration finale :

Une dernière matinée à Québec peut être consacrée aux boutiques d’antiquités et aux galeries de la rue Saint-Paul dans le Vieux-Port, au Marché du Vieux-Port (un marché alimentaire couvert à l’année au bord du Saint-Laurent avec d’excellents produits québécois), ou simplement à déambuler dans les rues du Vieux-Québec qui n’avaient pas encore été explorées.

Retournez à Montréal par VIA Rail pour une correspondance internationale depuis l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL), ou volez depuis l’aéroport de Québec Jean Lesage (YQB) qui dispose de liaisons directes vers plusieurs villes canadiennes et américaines. Les deux aéroports ont des correspondances vers des destinations européennes — Montréal de manière plus étendue.

Comment se déplacer

Aucune voiture nécessaire. Cet itinéraire est conçu spécifiquement pour les voyages sans voiture.

Toronto : Train UP Express depuis l’aéroport Pearson jusqu’à la Gare Union (25 minutes, 12,35 CAD). Le métro, les tramways et les bus TTC couvrent toutes les destinations ; carte PRESTO pour le paiement sans contact. La marche est viable dans le centre-ville.

Niagara : Bus GO depuis la Gare Union jusqu’au terminus de Niagara Falls (environ 2 heures, moins de 20 CAD aller-retour). Ou réservez une excursion d’une journée depuis Toronto — plusieurs opérateurs proposent des excursions confortables avec transport.

Ottawa : VIA Rail depuis la Gare Union de Toronto (4h30, environ 40 à 90 CAD selon le moment de la réservation). Bus OC Transpo et TLR dans Ottawa.

Montréal : VIA Rail depuis Ottawa (environ 2 heures, 30 à 70 CAD). Le métro STM couvre efficacement toute la ville ; un abonnement de 10 trajets est économique pour un séjour de 2 nuits.

Québec : VIA Rail depuis Montréal (environ 3 heures, 25 à 60 CAD). Bus RTC dans la ville ; le Vieux-Québec est entièrement praticable à pied. Le funiculaire relie la Haute-Ville à la Basse-Ville (4 CAD dans chaque sens).

Réservez VIA Rail à l’avance : Les prix augmentent considérablement à l’approche des dates de voyage. Réserver 2 à 3 mois à l’avance sur le site Web de VIA Rail garantit les meilleurs tarifs en classe Économique.

Où séjourner

DestinationConfortMilieu de gamme
TorontoKimpton Saint GeorgeHotel X Toronto
OttawaLord Elgin HotelArc the Hotel
MontréalWilliam Gray (Vieux-Montréal)Hotel Gault
QuébecFairmont Le Château FrontenacHotel Clarendon

Estimation du budget

Par personne, deux personnes partageant, en CAD, hors vols internationaux :

CatégorieBudgetModéré
Hébergement (10 nuits)1 400-2 000 CAD2 200-3 500 CAD
Nourriture et boissons700-1 000 CAD1 100-1 600 CAD
Train (VIA Rail, 3 tronçons)120-200 CAD180-350 CAD
Transports en commun dans les villes80-120 CAD100-150 CAD
Activités200-350 CAD350-600 CAD
Total~2 500-3 670 CAD~3 930-6 200 CAD

Conseils pratiques

Réservez VIA Rail le plus tôt possible. Les tarifs Économique les moins chers sur les liaisons Toronto–Ottawa–Montréal–Québec partent en premier. Le tronçon Corridor de VIA Rail (Windsor à Québec) est le plus utilisé et le plus sensible aux prix. Réserver 60 à 90 jours à l’avance peut faire économiser 40 à 60 % par rapport aux tarifs de dernière minute.

Portez une carte PRESTO en Ontario. La carte PRESTO sans contact fonctionne sur TTC (Toronto), OC Transpo (Ottawa) et plusieurs liaisons GO Transit. Rechargez-la à n’importe quelle station. Elle est nettement plus pratique que d’acheter des billets à l’unité.

Le Vieux-Québec s’explore le mieux à pied. Les rues à l’intérieur des remparts sont raides, étroites et pavées — des chaussures de marche confortables sont indispensables. La plupart des sites essentiels sont à moins de 1 km du Château Frontenac.

Niagara-on-the-Lake et les chutes en une journée, c’est tout à fait faisable. Passez la matinée aux chutes, faites la croisière en bateau, promenez-vous sur la promenade côté canadien, puis conduisez ou prenez le taxi sur 15 minutes vers le nord jusqu’à Niagara-on-the-Lake pour des dégustations de vin l’après-midi et le dîner avant de revenir à Toronto en soirée.

Le français au Québec. Montréal est fonctionnellement bilingue et l’anglais est tout à fait utilisable partout dans les zones touristiques. Québec en dehors du cœur touristique est plus francophone — quelques mots de français de base (bonjour, merci, s’il vous plaît) sont bien accueillis et la plupart du personnel de service dans les hôtels et restaurants passera à l’anglais sans difficulté.

Questions fréquentes

N’a-t-on vraiment pas besoin de voiture pour cet itinéraire ?

Vraiment, non. Chaque destination est reliée par un train ou un bus fiable, et chaque ville est gérée par les transports en commun. La seule exception est si vous souhaitez visiter plus largement les caves viticoles de la région de Niagara — la plupart ne sont pas accessibles depuis le terminus de bus de Niagara Falls sans taxi ou Uber. L’itinéraire de base (chutes, ville, restaurants) est entièrement réalisable sans voiture.

Cet itinéraire convient-il aux familles avec enfants ?

Oui — c’est probablement le plus adapté aux familles des grands itinéraires canadiens. Les chutes Niagara sont universellement captivantes pour les enfants. La galerie de dinosaures du ROM et la Grande Salle du Musée canadien de l’histoire fonctionnent bien pour tous les âges. Le Biodôme et l’Insectarium de Montréal (tous deux au complexe olympique) sont excellents pour les familles ; les remparts de Québec, le funiculaire et l’escalier Casse-Cou plaisent aux enfants qui aiment l’histoire avec des éléments physiques.

Peut-on faire cet itinéraire dans le sens inverse (Québec–Toronto) ?

Oui, et cela fonctionne tout aussi bien. Les vols vers Québec (YQB) ou Montréal (YUL) constituent tous deux de bons points de départ. Les trains VIA Rail circulent dans les deux sens à des horaires et des prix similaires. Certains visiteurs préfèrent arriver à Québec en premier — c’est la plus distinctement différente de toute expérience du voyageur dans sa ville d’origine — et terminer à Toronto, qui dispose des connexions de vols internationaux les plus étendues pour le retour.

Combien de jours peut-on supprimer sans perdre l’essentiel de l’expérience ?

Huit jours est possible : comprimez Toronto à une seule nuit, Niagara à une demi-journée depuis Ottawa (moins idéal en transport en commun mais faisable en excursion), et Québec à deux nuits. En dessous de huit jours, l’itinéraire commence à sembler précipité et les villes en souffrent le plus — Montréal et Québec méritent toutes les deux au moins deux nuits chacune.

Vaut-il la peine de séjourner au Château Frontenac ?

C’est un bâtiment extraordinaire dans une position extraordinaire, et l’expérience d’avoir la promenade Dufferin et la vue sur le Saint-Laurent immédiatement à l’extérieur est quelque chose que peu d’hôtels au monde peuvent égaler. Les chambres sont grandes et bien aménagées dans le style Fairmont. C’est cher (350 à 600 CAD par nuit en été) mais si un hôtel au Canada justifie une nuit de folie, c’est celui-ci. Réservez la chambre avec vue sur le fleuve.